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Des modules de leçons/explorations

Il y a trois modules:

1
Fondations
Ce premier module vous permet de vous familiariser avec l'apprentissage présenté sur ce site, de développer vos perceptions sensori-motrices, d'appréhender les connexions et la globalité de soi. Il alterne des explorations générales d’éléments, d’espaces, de concepts de phonation, des schémas de mouvements fondamentaux du corps, et les émotions. Il intègre une pratique méditative, d'ancrage dans l'instant présent, une relation à soi et l'environnement. Ce module comporte 10 leçons + 2 d'introduction.
2
Eléments
Le second module s’intéresse davantage et en détails aux éléments de la voix, proposent des explorations rythmiques et harmoniques, tout en continuant à approfondir des schémas plus globaux pour continuer à établir un rééquilibrage, une harmonie entre les différentes composantes de soi. Ce module comporte 10 videos + 1 d'introduction.
3
Unité
Ce troisième module une intégration des modules précédents ainsi qu'une exploration des possibilités acoustiques et stylistiques. Apprendre à chanter de l'opéra comme du rock, de la comédie musicale comme du jazz. Comprendre ce qui les différencie et les rapproche. Un voyage passionnant ! Ce module comporte 10 videos.

Quel que soit votre niveau actuel, vous commencez par le premier Module: “Fondations”. Une fois l’ensemble du module terminé, vous accédez au module suivant et ainsi de suite. 

Les leçons/explorations

Chaque vidéo de leçon dure entre 45mn et 1h.

Avant de commencer votre premier module, une vidéo vous donnera des informations sur le déroulement d’une leçon, les définitions et explications de termes utilisés et des conseils pour rendre cette expérience d’apprentissage le plus profitable possible.

A quoi ça ressemble?

Vous souhaitez avoir un aperçu d’extraits de videos?

Les Modules

…arrivent dans:

Jours
Heures
Minutes
Secondes

Vos questions sur les explorations

Il n'y a pas des programmes différents que l'on soit débutant ou confirmé. Pourquoi?

Il est rare qu’une personne puisse arriver dans une pratique artistique comme le chant à une qualité optimale de fonctionnement et d’organisation où une leçon ne s’avère plus “nécessaire”. Si dans une leçon, tout semble évident, c’est probablement que l’on est en train de passer à côté. Il y a et il y aura toujours quelque chose à en apprendre, ne serait-ce que dans notre capacité à faire moins d’effort, rendre plus fluide, faire plus lentement, affiner nos sensations, etc.

De la même manière, si une leçon semble hors de portée, il est possible de l’adapter à vos capacités actuelles. Et ne pas se juger, ne pas s’en vouloir. Simplement essayer de progresser. 

Je ne chante pas juste et/ou je ne chante pas en rythme. Ces thèmes sont-ils abordés?

Les expressions «  chanter faux », « et ne pas avoir le sens du rythme » sont loin d’être rattachée à des conceptions communément admises. L’étiquetage et la stigmatisation d’une personne n’ayant pas de “sens du rythme” comme celle qui “chante faux” peuvent la conduire vers plus de difficultés qu’autre chose.

La justesse

Concernant la justesse, accordons-nous d’abord sur une définition: la note que vous produisez est différente de celle que vous visiez. Elle n’est pas forcément dissonante et peut être harmonieuse. Vous avez le droit de modifier la mélodie comme bon vous semble. Ce n’est pas “faux”, c’est simplement différent. Et c’est donc un autre sujet. Si malgré cela, elle vous parait “fausse”, la question à se poser est: en êtes vous certain·e? Car si c’est une question de beau ou pas, agréable à entendre ou pas, ce n’est pas la même chose. La justesse a une valeur objective: il y a des artistes qui ont du succès et qui pourtant chantent globalement faux… mais c’est agréable à écouter. Il y a aussi des artistes qui chantent juste et pourtant vous trouvez ça laid.

Ceci étant clarifié citons une étude réalisée en 2006 par l’orthophoniste Michel Parperman: sur 93 personnes interrogées, 54 pensent chanter faux. Il y a vraisemblablement, derrière cette autocritique, l’impuissance à en formuler d’autres plus poussées et objectives sur sa propre voix. Dans une autre étude menée en 2011 par Sean Hutchins au Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son (BRAMS), « Sean Hutchins a demandé à un groupe de musiciens et à un groupe de non-musiciens de reproduire vocalement une note qu’on leur faisait entendre. Par la suite, on leur a demandé de reproduire cette note à l’aide d’un appareil électronique. Les non-musiciens ont réussi la tâche vocale dans une proportion de 59 %. En revanche, la réussite grimpe à 97 % lorsqu’il s’agit de reproduire la note à l’aide du synthétiseur. Les musiciens ont eux aussi mieux performé (quel bel anglicisme québécois…) avec le synthétiseur, bien que leur habileté vocale ait été supérieure à celle des non-musiciens. «Cela nous montre que, pour presque tous les sujets, le son est correctement perçu», souligne Sean Hutchins. »

Si vous percevez bien les sons, il faut se tourner vers l’aspect mécanique. C’est ce que cette approche se propose de faire. Quoi qu’il en soit et bien qu’important, ne vous focalisez pas sur cet aspect au risque de passer à côté du reste et/ou de renforcer ce que vous pensez être un “problème”.

Le rythme

De la même façon que la justesse, faisons la part entre la capacité à trouver et maintenir une pulsation continue (taper du pieds, des mains, bouger son corps) sur un morceau de musique et celle de la reproduction de figures rythmiques attachées à des mélodies.

La première, comme l’explique une étude passionnante Jessica Phillips-Silver, neuropsychologue, est mal comprise: « Le rythme est traité par un réseau complexe dans le cerveau, il nous est impossible de pointer du doigt un centre chargé du rythme ou de la danse. C’est l’interaction de multiples réseaux qui permettent le traitement du rythme et sa traduction en mouvement, et dont nous ne comprenons pas encore les subtilités ». La capacité du cerveau à se synchroniser au rythme d’une musique et, par conséquent, à provoquer un mouvement synchrone du corps, est instinctive, précise l’étude. 3 à 4 % de la population serait née avec cette surdité rythmique à des degrés extrêmement divers. 

Si vous lisez ces lignes, il y a peu de chance que vous soyez dans ce cas. Tout simplement parce qu’une personne qui a cette difficulté ne s’intéresse tout simplement pas au chant, ni vraiment à la musique. De sorte que si vous arrivez à taper du pieds sur la musique et maintenir même avec des ratés « le rythme », (ou plus simplement que vous tapez du pieds par dessus une horloge bruyante et ses secondes) vous n’avez pas de problème rythmique à proprement parlé mais plutôt une difficulté à comprendre l’architecture musicale de la pièce de musique que vous souhaitez reproduire. Cette difficulté se résout bien et rapidement et est traité dans le second module.

Quoi qu’il en soit et bien qu’important, de la même manière que pour la justesse, ne vous focalisez pas sur cet aspect que vous ne feriez que renforcer.

J'ai des questions au sujet d'une leçon. Est-ce que je peux vous contacter?

Oui, si vous avez des questions, des difficultés… un canal de communication est toujours ouvert entre nous.

Le contenu des modules est-il remis à jour?

Le “comment faciliter la compréhension et l’intégration du connaissance par une autre personne” est un travail de longue haleine. C’est aussi un apprentissage! Ainsi, les vidéos sont remises à jours pour changer ne serait-ce que des formulations imprécises et ajouter ou supprimer des variations. 

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